Tous ensemble le 5 novembre !!!

Le 5 novembre, grandes grèves intersyndicales dans tout le pays !

Avec les budgets de l’État et de la Sécurité sociale pour 2027, le Gouvernement veut encore faire payer les salarié·es, les retraité·es, et les malades, plutôt que les grandes entreprises et les ultra-riches. Dans la jeunesse et les services publics, de nombreuses mobilisations sont en cours. Dans l’énergie, la mobilisation a déjà payé ! Public, privé, jeunes et retraités, construisons le “tous ensemble” pour gagner !

 

Leur facture, c’est pour nous !

Le projet de budget tourne le dos à la jeunesse et à ses revendications légitimes. Les choix du gouvernement vont encore peser sur nos vies et nos droits. : se soigner correctement, vivre dignement de son salaire ou de sa pension, compter sur des services publics accessibles sur tout le territoire… ce sont des droits essentiels à garantir, pas des économies à réaliser !
La situation actuelle n’est pas due au niveau des dépenses sociales, qui sont utiles pour toutes et tous, mais des milliards d’euros de recettes dont on se prive en faisant des cadeaux aux ultra-riches et aux grandes entreprises, sans aucune utilité sociale.

Où va l’argent ? Il faut répartir les richesses !

De l’argent, il y en a ! D’un côté, les aides publiques aux entreprises ont fortement progressé et atteignent plus de 200 milliards d’euros par an. De l’autre, les sommes versées aux actionnaires battent des records, avec plus de 60 milliards d’euros ces 6 premiers mois pour le CAC 40. La question est de savoir à quoi il sert car seul notre travail crée les richesses, elles doivent profiter à toutes et tous pour vivre.

Pour simuler votre budget de progrès social, rdv sur cgt.fr/budget

Augmenter les salaires, c’est nécessaire et possible

L’urgence c’est :

  • d’augmenter le Smic, le point d’indice dans la fonction publique, les pensions et les minima sociaux et d’indexer les salaires et les prestations sociales sur les prix ;
  • de gagner de vraies augmentations de salaire, pas des primes non cotisées au bon vouloir des directions mais du salaire socialisé pour aujourd’hui et demain : le salaire net pour le mois, le salaire brut pour des droits tout au long de la vie (maladie, accident, licenciement, parentalité, retraite). Les cotisations c’est notre salaire pour financer notre Sécurité sociale !
  • de gagner l’égalité salariale entre les femmes et les hommes.

Nos services publics ont besoin de moyens

Affaiblir les services publics c’est aussi préparer leur privatisation et quand c’est privé, c’est plus cher ! Hôpitaux, écoles, transports, petite enfance… Pour des services publics accessibles et de qualité, il faut plus d’emplois, de meilleurs salaires et des investissements. Réduire les moyens, c’est dégrader les services et les conditions de travail de celles et ceux qui les font vivre.

Défendre l’emploi et l’industrie

Fermetures de sites, suppressions d’emplois, délocalisations… alors que les entreprises bénéficient de milliards d’aides publiques, des milliers d’emplois sont supprimés. Cet argent doit servir à maintenir et créer des emplois de qualité, relocaliser notre industrie et investir dans la transition écologique, et pas à réaliser des licenciements boursiers !

 

Tout augmente, sauf nos salaires !

Tous ensemble le 5 novembre, rendez-vous  à la maison des syndicat pour 14h!

Mobilisations retraité.es du 14 octobre

                           
Les retraité.es des syndicats multipro se sont mobilisés ce 14 octobre à Chalon, installation d’un barnum CGT d’informations (affiches, documents sur l’Agirc-Arcco, bulletin de syndicalisation, Vie Nouvelle)  aux 2 entrées du marché de Chalon. Distribution d’un tract à la population. 
Prise de parole devant l’agence Agirc-Arrco. Presse.
Très bonne visibilité, bon accueil des chalonnais, discussion pas toujours facile car méconnaissance souvent de l’Agirc-Arrco.
Les multi pro retraité.es Autun, Paray, Chalon, Mâcon, Montceau.
         

Salaires, vie chère : ce n’est pas le 1er mai qu’il faut voler, c’est les salaires qu’il faut augmenter

L’augmentation automatique du Smic de 2,41 % (1 867,02 € bruts mensuels au 1er juin) n’est pas un « coup de pouce » mais une revalorisation mécanique calculée sur l’inflation et imposée par le Code du travail. Ce n’est pas « du plus ».

Il n’y a pas eu d’augmentation du salaire minimum au-delà de l’inflation depuis treize ans

Résultat : alors que la France est la seconde économie de l’Union européenne, elle ne se classe qu’au sixième rang pour le niveau de salaire minimum. Pire, plus les salaires sont bas, plus les exonérations de cotisations sociales sont élevées – ce qui tasse tous les salaires !

Attaquer le salaire brut et les cotisations sociales, c’est diminuer les droits en cas de licenciement, d’accident du travail, de maladie, de congés parentaux ou pour nos retraites.

Avec le retour de l’inflation, vivre de son travail devient encore plus difficile : faire le plein de carburant, remplir le frigo, sans même parler de s’évader quelques jours en vacances

Bloquer le prix du carburant

L’augmentation du prix des carburants est due à la spéculation des grands groupes pétroliers : plus de la moitié de la hausse du coût du gasoil est due exclusivement à l’augmentation de leurs marges.

Face à l’insuffisance des annonces du Premier ministre, des mesures concrètes s’imposent.

La CGT revendique un service public de l’énergie et le blocage du prix du carburant pour mettre fin à la spéculation des grands groupes, faire baisser les prix pour les salarié·es comme pour les entreprises et réorienter l’argent public vers les services publics !

Augmenter le SMIC, tous les salaires et les pensions de retraites !

Dans nos entreprises, mieux que des primes ponctuelles, souvent non cotisées, exigeons la réouverture des négociations annuelles obligatoires (NAO) pour obtenir de véritables augmentations générales de salaires, gagner l’égalité salariale et vivre dignement de notre travail.

Contre la vie chère : indexer les salaires sur les prix

Exigeons une loi pour indexer les salaires sur les prix : quand les prix augmentent les salaires doivent augmenter d’autant !

C’est le principe de “l’échelle mobiles des salaires”, appliqué en France jusqu’en 1983 et toujours vigueur en Belgique aujourd’hui.

Face à l’inflation, c’est simplement une mesure de justice pour ne pas perdre en niveau de vie.

Tract disponible  ci-dessous :

Tract 1er mai à Chalon sur Saône